Crossroads : Rencontre avec des auteurs-musiciens

Par Franco Onweb

Certains font de la musique, d’autres des livres et il arrive parfois que les deux se mélangent …. Paru cet automne chez les activistes toulousains de Pop Sisters Records, le livre-disque Crossroads est le plus parfait exemple de cet heureux mélange.

Avec un récit, qui nous plonge dans le New York des années 70, il y a une bande-son impeccable qui nous rappelle les meilleurs moments de ce que la musique a pu produire dans ces années-là : les Stooges ou les Modern Lovers. Voulant en savoir plus, j’ai envoyé quelques questions aux deux protagonistes de cette histoire : Franky Sinistra et Poup, deux activistes de longues dates qui ont un parcours aussi passionnant que leur œuvre. La suite se passe juste en dessous !

 

Crossroads : Rencontre avec des auteurs-musiciens
DR

Pouvez-vous vous présenter ?

Marco alias Franky Sinistra, 55 ans, mâle, instit, 1m71 en tongs, circoncis mais pas Juif, je chausse du 42,5 dans les pompes rouges que je viens d’acheter à la Halle aux chaussures (je sais que certains détails sont importants pour les lecteurs). Je vis à la campagne, dans le Perche, magnifique endroit, les gazouillis me vont bien, les champignons, les bourgeons, les fleurs, j’adore de plus en plus. J’aime bien raconter des âneries et boire des coups. Suis gaucher contrarié Je joue de la gratte à gauche et du ping-pong à droite. Va comprendre ? P’tet pour ça que j’ai jamais bien joué… au ping-pong, hein !

Poup et c’est tout. 58 balais, Marco me doit le respect… Photothécaire. 1m85, là aussi Marco me doit le respect… Quoiqu’en général quand un mec de 1,85m parle à un mec de 1,71m, le mec de 1,71m l’écoute…

Oui Grand Maître …

Je vis près de Chartres je suis de fabrication normande, dieppois d’origine ! Pareil, les âneries et s’en jeter un, j’adhère. Pas accro au whisky pour rien le vieux ! Sinon je joue de la batterie à droite et je porte à gauche. Mais y a-t-il un rapport ? Euh…

(Droits réservés) 

Quels sont vos parcours musicaux ?

Pas original. Comme beaucoup, j’ai appris la guitare folk à 13 ans avec un pote, joué un peu au lycée puis fondé les Ambulances à 23 ans (ce qui est vieux pour un premier groupe). Avec les Ambulances (Tôt, Loul, Poup et moi) on jouait très mal au début, on faisait ça pour la teuf autant que pour la zique. Et puis on s’est pris au jeu. C’est devenu mieux et on avait de l’envie. On a eu dès le départ ce côté « Do It Yourself » qui nous branchait à mort. Ça incluait tout : faire nos K7, nos pochoirs (merci Poup), nous affiches de concerts, appeler pour trouver des plans… c’était vraiment fun et complet. C’est toujours resté. Faire du rock, c’est aussi tous ces à-côtés.

Je traînais beaucoup à Tours durant mes années de fac, dans les bars, les magasins de skeuds ou les salles. Un label nous a proposé de sortir un album suite à une démo enregistrée à côté d’Angers ( studio conseillé par Eric Sourice).

On a contacté François Lebas pour nous produire. François, c’est Fixed Up à l’époque puis Backsliders, avec qui on jouera souvent par la suite, et puis les surpuissants Asphalt Tuaregs, des gigs avec eux aussi, et maintenant les François Premiers avec Frandol… Bref, un cador !

Les Thomson Rollets (groupe de Jean Jean Didier dont on reparlera et avec qui on jouera aussi pas mal de fois) avaient enregistré quelques semaines avant dans ce studio. Ça donne un peu le ton. François Lebas, Eric Sourice, Jean Jean des Thomson… des pointures et des mecs en or.

 On avait créé une asso à Nogent le Rotrou, Rock Garden, qui était cool et faisait passer vachement de groupes. Nos potes mais pas que.

Donc avec François Lebas, on a choisi d’aller enregistrer à Londres, dans le studio où ils avaient enregistré avec Fixed Up (mais aussi Elvis Costello… comment on se la pète ! Rien que ça !) On a fait un crédit à la banque avec le groupe. 5 jours de studio. Enfin cinq nuits car moins cher. Une expérience géniale.

Puis retour à Tours, le label nous avait lâché… Fichtre ! En fait… très bonne nouvelle, on branche « Spliff Records » à Clermont-Ferrand, antre des énormes Real Cool Killers. On se file rencard avec Buck et Gilbert à Rennes (les Transmusicales ou une convention de disques je ne suis plus sûr). Et hop c’était réglé ! Un contrat ? Quel contrat ? C’est ok c’est tout. Notre premier album « Short stories ». Ensuite, on tourne pas mal, on vend 1000 albums je crois, donc bien. Tôt, le chanteur part. On continue à trois. Poup toujours à la batterie, Loul à la basse et moi à la guitare. On se partage pas mal le chant. On tourne aussi puis on refait un album, un CD 13 titres, avec Gilles Théolier à Angers (studio AMCO). J’avais écouté un 45t des Burning Heads enregistré chez lui, je trouvais ça tellement puissant… Bref, on sort « Brave new World », bon disque aussi je crois. On tourne encore, on n’en vend pas des masses. Poup part. On le remplace par Nono un copain batteur et on prend aussi un pote guitariste. Le résultat est laborieux et pas motivant. Eté 1993 ? je décide de stopper. Quelques temps après chez Spliff, c’est le décès de Buck, ça plombe.

 Les Ambulances resteront un souvenir unique, une formidable aventure avec énormément de bons temps, de rencontres et quelques (mais très peu) galères...

(Droits réservés) 

Et puis des années après, on s’est revu par hasard avec Poup… Et là… bin c’est comme le vélo. Une répète. Puis un bassiste, un gratteux , un nom de groupe, Mystery Machine et roule ma Poule !

Je pense qu’on a profité de l’expérience de nous deux (Poup et moi). Tu sais faire la part des choses, être sérieux dans les répètes, trouver quelques plans de concerts, bosser sérieusement les morceaux, faire des démos avant les studios…

On a sorti un premier CD, Electric Primitive, top ! enregistré au Havre avec l’équipe autour de François Lebas, encore lui. On a enregistré au Fuck Off Studio (au Mamy Blue) avec Tonio aux manettes, super ingé son, Jean-Jean du Havre a fait des cuivres extraordinaires (les frissons en studio!!!), François a poussé la chansonnette avec nous, Pepper a calé quelques claviers et Olive nous a prêté son appart! Que du bonheur encore. Sacrée équipe ! De supers moments bien avinés comme on aimait. On s’est vraiment marré. Et l’album est top. Quand François arrive et me dis quand je chante sur le premier morceau : « on dirait The saints... »… ça va, ça commence pas mal…

Ensuite, il y a eu l’aventure « Closer le retour ». Phil Gilard m’a contacté depuis les îles (St Martin). Il faisait les mix pour les compiles de Rock Hardi et avait flashé sur un de nos morceaux (Hurricane, très bon morceau effectivement, hé hé...). Il a fait en sorte qu’on soit de l’aventure Closer pour le deuxième album, « Sunset fatal songs », très bon aussi, enregistré également avec la même bande. Sorti en vinyle et cd. La classe quoi.

Closer a également sorti le Electric Primitive en vinyl rouge ! Magnifique !

On a fait quelques bons concerts avec Mystery Machine, dont le mémorable concert à la Luciole (Alençon)!

Puis tout lasse etc...on a décidé avec Poup de partir sur un duo, plus calme, moins hargneux .Traffik Drone. Guitare sèche au début… et puis quoi ! Trop dur de ne pas se faire péter les tympans … Retour à la guitare amplifiée (avec un Poup uniquement sur caisse claire, tom basse ).

La guitare qui fait du bruit, c’est ce qui me manque quand j’écoute certaines compiles aujourd’hui. Y’a bien Bob Mould qui vient de sortir du brut, Lane qui reste sur un mur du son mais sinon ???

 Quelques groupes sur Chartres avant de tomber sur les énergumènes percherons, à un de leur concert d’ailleurs, et d’embarquer à bord de l’Ambulance. La batterie je m’y suis mis comme ça, en essayant de jouer sur des disques. Petit à petit j’ai rencontré des mecs qui ne tapaient pas sur des tambours mais qui grattaient sur des trucs avec des cordes et qui aimaient bien dire des âneries et boire des coups, tiens tiens ça a l’air cool tout ça !

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Et vos parcours littéraires ?

Parcours littéraire, c’est un grand mot. J’écrivais des petites nouvelles que je montrais à Poup et qu’il semblait apprécier.

J’ai lu Le diable tout le temps de Donald Ray Pollock et j’ai eu un déclic. Attention, aucune comparaison, hein !!! Mais j’ai vu que le mec avait sorti son premier roman à 50 ans, et j’avais le même âge. Bluffé par ce bouquin, cette ambiance et ces personnages, je me suis lancé dans Comme des chiens. Encore une fois, je ne me permettrais aucune comparaison mais c’est vrai que ça a été le déclic. Je faisais lire à ma copine, à Poup et ils m’encourageaient à continuer et après ça a vraiment été fun, et ça le reste aujourd’hui.

Côté littéraire je commence à attaquer les « beu », les « b » quoi. Moins fastoche que les « a » mais je m’applique, je fais des lignes (de « a », n’allez pas vous imaginer des trucs, hein…). Donc je préfère le dessin. Là on peut faire des tâches et se dégueulasser les mains sans se faire engueuler.

Comment est né ce projet de livre -disque ?

Comme des chiens, est sorti en 2017 et a été « imaginé » deux ans avant. En fait, Poup et moi, dans Traffik Drone, nous nous étions affublés des noms de Jack Traffik et Elwood Drone. Blues Brothers, sortez de ces corps ! Avec chapeaux, lunettes noirs… Bref ça nous faisait marrer. Comme je le disais avant j’avais écrit des nouvelles que Poup aimait bien, alors m’est venue l’idée de faire un « trois en un ». Les dessins de Poup étant géniaux, nos compos étaient prometteuses, donc y ajouter un roman court me semblait sympa. Comme on aime bien les milieux et les histoires déjantées… je me suis fait plaisir ! La bio imaginaire de nos deux personnages de Jack et Elwood commençait ! Cinq générations… de l’homme battu, à la fille touchée par le prêtre, le schizo de service, le KKK qui s’invite… Je me suis vraiment fait plaisir… ça me donne envie de le relire !!!

Qu’est-ce qu’il est fort ce Marco, il a tout dit !

Et puis on a remis ça avec Crossroads. Six morceaux, des récits courts sur chaque morceau et des crobards qui plante l’ambiance.

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Parle-nous du scénario de l’histoire et cet « anti héros » Doug ?

 Doug Colvin, déjà, c’est le vrai nom de Dee Dee Ramones. J’adore Dee Dee. Outre son rôle de musicos avec les Ramones, j’adore sa beauté sauvage, sa dégaine, son visage de défoncé perpétuel… Tu te dis, j’aurais adoré le croiser pour prendre une biture mémorable avec lui et tu imagines aussi qu’il aurait pu être un gros con t’ignorant ce soir-là…

La vraie vie quoi… hé hé…

 Dans l’histoire, le héros est bien réac, bien misogyne, bien raciste… Tout pour plaire ! C’est quand même plus amusant qu’un mec gentillet, sans vice, aux mains propres. Son hobby : « culbuter des petites salopes nymphomanes de gauche, bien défoncées... » J’avoue que ça me fait rire.

Moi aussi, j’avoue, hé hé…

Comment est venue cette histoire ? Es-tu fasciné par New York des années 70 ?

Fasciné est peut-être un peu fort mais pas loin… J’ai eu la chance d’aller à New York, il y a 5 ans. C’est incroyable. Ça fait cliché mais te reviennent par dizaines des images que tu as vues, lues, entendues, imaginées… Et puis, quand tu cherches des docs, des photos ou vidéos de ces années-là c’est passionnant. Le côté destroy, les rues pleines de détritus, les dealers, les junkies… ça me cause, ça m’a toujours attiré. Je préfère ça aux villas de Miami… J’avais tellement aimé la série The Wire ! Bon, c’est plutôt dans les 80’s et à Baltimore, mais l’ambiance est terrible. Je recommande. A voir absolument.

Voir réponse question 3 !

Ton héros, lui est fasciné par les années cinquante. C’est une autre période importante pour toi ?

Les années 50, c’est plutôt Poup qui est passionné je crois. Plus jeune j’ai passé des heures devant le « cinéma de minuit », j’allais aussi aux Studios à Tours, voir un paquet de vieux films. Sans être prétentieux, Poup et moi, on a une culture cinoche… pas trop mal et souvent les mêmes goûts . C’est prétentieux ? Et bin oui !!!

 Y avait le « Ciné-club » et « Etoiles et toiles » aussi ! C’est vrai, j’aime bien les fifties, surtout les films noirs et les polars genre Jim Thompson ou Chandler. Humphrey Bogart est mon number one !

Penses-tu pouvoir trouver des développements cinématographiques ou vidéos de ce livre ?

Cinématographique ??? J’adorerais ! Si tu as des contacts, n’hésite pas !

C’est vrai qu’il y a sûrement un côté visuel. Un pote disait qu’il y avait des plans Tarantino dans Comme des chiens… en toute modestie… wouarf wouarf… En tout cas, quand j’écris, j’imagine la gueule des personnages, leurs dégaines, les décors, les mouvements…

Pareil le cinoche influence bien mes crobards. Je suis fasciné par les éclairages et les cadrages des films des années 30 à 50. Dans « Crossroads », vu que Doug est branché fifties, j’ai essayé de mettre une ambiance plutôt de cette époque, bien que ça se passe en 1970.

Votre musique est super : quelles sont vos influences ?

Quand tu commences à 13 ans que tu en as plus de 50 ans… forcément t’as écouté pas mal de trucs… De Pink Floyd gamin, à Fontaine DC aujourd’hui, la route est longue… et agréable…

Pour nous, inutile de préciser que Dieu, ce sont les Ramones et que ses disciples seraient Hüsker Dü, les Thugs, Bowie mais aussi Daniel Johnston, Buzzcocks, Infinity Broke, Stephane Hermlyn, Kid Pharaon, les Dogs, Sonic Youth, Patrick Sébastien… Note qu’il y a un Judas dans la liste… Si tu t’ennuies sur la plage cet été, ça peut être un jeu rigolo...

J’ajouterais une pincée de Johnny Cash, Robert Johnson, et toutes ces sortes de choses…

Poup est une encyclopédie du Rock.

Pour ma part j’ai trouvé pleins de bonnes choses dans votre musique comme le Velvet Underground, les Modern Lovers ou encore les Stooges : ça fait partie de votre panthéon musical ?

Oui bien sûr. Modern Lovers, c’est tellement classieux, les Stooges c’est l’énergie, la folie, le son qu’on veut dans le rock’n’roll, le Velvet c’est la douceur cotonneuse de l’héroïne et les trois accords suffisants pour des chef-d’œuvres.

Marco, décidément, ton esprit de synthèse me laisse pantois !

Merci Maître...

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Peut-on espérer voir un jour ce disque et cette musique sur scène ?

Non. Il y a un an environ, on s’est dit qu’on ne jouerait plus sur scène. A l’occasion de fêtes éventuellement. Trop vieux peut-être, lassés de faire des bornes le week-end. On a d’autres occupations, familiales notamment mais pas que.

Une fois qu’on a chargé le matos il n’y a plus de place pour les déambulateurs, donc il a fallu prendre une décision ferme et définitive…

Surtout pour toi, honorable mais très vieux Maître…

Pourquoi Pop Sisters et comment avez-vous été publié chez eux ?

On aborde là l’enregistrement des morceaux. Une équipe est née. Notre « Dream Team » serai-je tenté de dire…

 Philippe Gilard est le moteur de cette petite aventure.

Il nous avait « découvert » avec Mystery Machine comme dit au-dessus. Puis on a beaucoup échangé, on s’est lié d’amitié. Pour Traffik Drone, il nous a proposé d’enregistrer les 6 titres de Comme des chiens chez lui. Accueil royal, franche rigolade et résultat top. On avait demandé à Jean Jean Didier, figure légendaire du rock underground français (Thomson Rollets, Red Eye Balls) guitariste merveilleux, de venir jouer sur les morceaux.

Philippe nous a enregistrés mais pas seulement. C’est une encyclopédie du rock, un homme de goût, apportant de nombreux conseils souvent intéressants (souvent... hein Phil, t’emballe pas!). Associé à Jean Jean, on pouvait les suivre les yeux fermés. Jean Jean (et Kinou) sont des potes de longues dates. Quel pied de les revoir ! Et pas seulement pour le vin d’Auvergne et les magrets…

Et puis sur Crossroads s’est posé le dilemme de la basse. On n’en avait pas sur Comme des chiens et … peut-être que ça manquait.

Phil nous a proposé de demander à Joël s’il serait ok.. On a donc « retrouvé » Joël Calatayud, qu’on connaissait un peu avec Indian Gost (dans les 90’s, il jouait dans les Boyscouts, groupe que j’adorais!), qu’on avait croisé lors de soirées Closer.

C’est un jour où Joël faisait la chenille sur La bande à Basile, qu’il a accepté de faire la basse et des chœurs sublimes (avec son pote Tesh). Il était recouvert de confettis… Celui-là, c’est pas le dernier ! Comme on dit…

« La Dream Team » je vous dis !

C’est Joël qui a créé et gère « Pop Sisters Records ». Entre deux cotillons, il nous a sympathiquement proposé qu’on fasse cette aventure ensemble… Top !

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Quels sont vos projets ?

Sortir des nouvelles illustrées qui sont quasi-terminées. A voir sous quelle forme ? En tout cas pas en numérique seul, ça c’est sûr. Lire sur papier ou sur écran, ce sont deux mondes différents. Ça fait sans doute vieux con, mais le bouquin reste irremplaçable.

Ouaip, bien d’accord sur l’aspect livre. Et puis un livre c’est un bel objet, comme un disque, une guitare ou une bouteille de Jack… C’est important les beaux objets. Et puis oui, on est des vieux cons ! On assume !

J’ai également un petit roman bien chaud que j’avais commencé.

Je sais que Poup peut dégainer plus vite que son ombre… On verra en temps et en heure.

Comment se procurer ce bel objet ?

En le commandant rapidos sur la toute belle boutique de Pop Sisters Records https://popsistersrecords.com . 15€ port compris. On y trouve aussi d’autres magnifiques produits (Indian Ghost, Don Joe Rodeo...). Où en me contactant directement (marcpuechavy@hotmail.com ). Également chez les disquaires, libraires où ils sont en dépôts ou dispos :  Parallèles et Born Bad à Paris, Lolipop à Marseille, La Démothèque à Périgueux, The Rev à Tulles, Rockin Bones à Rennes, à BD Flash à Chartres… Bref, aucunes excuses pour ne pas l’avoir ! Le cadeau de Noël parfait. De 7 à 77 ans ! Enfin presque...

En conclusion ?

Certains sont fans de fléchettes, de pêche, d’astronomie… Pour ma part, jusqu’ici, j’ai été gâté (et j’ai œuvré pour ça je crois) par ces aventures liées au Rock’n Roll.

Trois groupes dans lesquels je me suis éclaté, les trois avec Poup. Et puis l’idée et la réalisation de nos « objets » écriture dessins musique, j’en suis très fier, de l’idée et du résultat. Et puis toutes ces rencontres ! Vraiment que de beaux et bons moments liés à ce loisir, à cette passion.

Et c’est pas fini !

Et merci à toi Franco.

 

 

 

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