Celtic Social Club : rencontre pour le nouvel album « A kind of freedom » avec Manu Masko

Par Franco Onweb

C’est inscrit sur leur logo qui s’affiche fièrement sur leurs amplis et leurs T-shirts : Celtic Social Club ! Un groupe qui est apparu en 2013 avec un concert événement aux Vieilles Charrues. Derrière ce nom énigmatique ce cache un rassemblement de musiciens Bretons ou Ecossais   qui réussissent à mélanger la modernité du rock avec la tradition Celtique en ouvrant sa musique à pleins d’invités venus de pleins d’horizons musicales différentes. Un groupe unique en son genre et qui a su au fil des années affirmer sa différence pour mieux défendre cette culture. Un groupe qui a  voyagé dans le monde entier, de New York à Pékin,  en faisant de ses concerts une fête !

Alors que leur nouvel album vient de sortir, j’ai discuté avec Manu Masko, le fondateur et leader du groupe, pour lui demander quelques explications et précisions sur un groupe qui est déjà grand ! 

Celtic Social Club : rencontre pour le nouvel album « A kind of freedom » avec Manu Masko
DR

Je suis le batteur et fondateur du CELTIC SOCIAL CLUB, projet que j'ai monté en 2013. Auparavant, j’ai fait partie de John Doe, puis de Red Cardell à partir de 2001. Même si j’habite à Niort dans le Poitou, je suis dans le réseau de la musique en Bretagne depuis cette époque. C’est une culture qui m’intéresse et qui me parle !

(Manu Masko - Droit réservé) 

Tu veux dire quoi ?

J’ai vu mon premier Fest Noz en tant que musicien en 2001. Juste après notre concert, il y avait entre autres les frères Morvan qui étaient encore trois à l’époque. J’ai vraiment pris une énorme claque. Dès que j’ai vu mes premiers bagads et mes premiers concerts, cette musique, cette culture m’ont profondément touché… Beaucoup y voient de la mélodie. Moi j’y vois du rythme. Et en tant que batteur, j'y entend pleins de choses. Par exemple, la Gavotte ce n’est pas loin d’un Bo Diddley Beat : c’est très funky en fait ! Tout ce travail autours de cette musique, toute cette culture, me passionne.

 Penses-tu que beaucoup de musiques dans le monde viennent de la musique celtique ?

Il y a beaucoup d’Irlandais et d’Ecossais qui sont partis aux USA avec cette musique dans leur valise. En se mêlant au blues, le folk a donné Dylan ou Johnny Cash… Tout ça se mélange : les peuples celtes sont des peuples de voyageurs. Donc, ils font voyager leur culture, mais s’imprègnent aussi de la musique locale ! Il y a une imbrication qui s’est faite. En voyageant beaucoup dans différents pays avec mes différents groupes, j’ai pu constater que beaucoup de musiques dîtes « traditionnelles » ont des ressemblances rythmiques.

Peux-tu développer ?

Par exemple il y a beaucoup de points communs sur la rythmique entre la musique bretonne et certaines musiques d’Afrique du Nord. Lors du concert du CELTIC SOCIAL CLUB au Dima Jazz Festival de Constantine, en Algérie, cette année, nous avons joué sur trois morceaux avec un derbouka et des bendirs. La rencontre était juste évidente.

 

Tu as tourné avec les Red Cardell à partir de 2001. Donc tu connais bien la Bretagne ?

Oui, c’est sûr, je commence à vraiment connaitre cette région. À partir du moment où tu commences à mettre les villages sur la carte en plus des grandes villes, c’est le signe que tu connais bien la Bretagne (rires) ! Mais surtout c'est un territoire qui m’intéresse d’un point de vu musical, social et sociétale, et qui me plait énormément. Chez moi, dans le Poitou, on parle de folklore. En Bretagne, on parle de tradition. Je crois que ça veut tout dire.

La Bretagne est la seule culture Française qui se soit vraiment importée ?

Il y a une vraie communauté bretonne dans le monde entier et c’est une vraie force. C'est simple, quand deux bretons se croisent hors de Bretagne, ils montent une association (rires) ! J’ai ce souvenir où avec Red Cardell, nous faisions un concert dans un petit village des Carpates, en Ukraine. Il y avait 10 000 personnes devant nous. Au milieu de la foule, il y avait un gars qui agitait son Gwenn ah Du, le drapeau Breton… Mais paradoxalement, les Bretons ne veulent pas trop se mettre en avant parce que ils sont pudiques sur leur culture. C'est une région où on ne la ramène pas. Sans prétention aucune, je pense qu’il fallait un non-breton comme moi pour monter un projet du type du CELTIC SOCIAL CLUB. Il fallait avoir un peu recul, ne pas venir du sérail, pour comprendre toute la puissance que peut avoir cette musique. Elle peut être aussi puissante que le folk, le blues ou le reggae. Mais les Bretons ne sont pas assez prétentieux pour accepter la comparaison.

Tu penses que les bretons ne mettent pas assez leur culture en avant ?

C'est l'inverse, ils la revendiquent ! Mais avec des bémols. Même au sein du giron celtique, j’ai parfois l’impression que les Bretons ont un léger sentiment d’infériorité sur les Irlandais ou les Ecossais. Comme s'ils étaient plus fort, plus légitimes.

Les groupes bretons ont souvent la réputation de rester enfermés dans quatre départements…

C’est pour ça qu’il faut un être un peu bouillonnant et sanguin comme moi pour aller montrer tout ça dans le monde entier (rires). La première fois que je suis allé à New-York pour mixer un album, j’ai fait écouter à mon mixeur, Ariel Borujow, un morceau avec un bagad. Il a pris une grosse baffe, complètement halluciné : « what's that fuck ! ». Et c'est un mec qui a bossé avec Madonna et Puff Daddy ! En fait, l'analyse de la musique bretonne par le Jacobinisme ou le reste du monde, ce n’est pas du tout la même chose. Hors de France, c’est de la world music. Vu de Paris c’est juste une musique de plouc. Les causes sont complexes, mais c'est probablement dû à un déficit de communication. Et pourtant, dans cette région, il y a un dynamisme, un engagement et une fulgurance qui sont absolument incroyables. Il suffit juste de voir le nombre de festivals en Bretagne…

Comment est né le groupe ?

Dans un bistrot ! En fait j’étais tout seul devant mon café, dans mon Poitou, et je surfais avec mon smartphone. Je suis tombé sur le « New Orleans Social Club », un groupe avec Doctor John et Aaron Neville. Cela m’a fait évidemment penser aussitôt au « Buena Vista Social Club ». Je ne sais toujours pas pourquoi, mais j’ai aussitôt eu un flash du nom « CELTIC SOCIAL CLUB ». Probablement parce que je suis dans ce réseau depuis longtemps, que je baigne dedans depuis plus de quinze ans… Nous sommes en 2012. Je trouve que le nom sonne grave et je vais aussitôt voir sur Google. Je ne trouve que des associations du Celtic Glasgow, le club de foot. J’ai gardé ça précieusement dans un coin ma tête. En 2013, je me décide à faire un SMS à Jean-Jacques Toux, le programmateur historique du festival des Vieilles Charrues. Je lui met juste : « CELTIC SOCIAL CLUB ». Il me répond tout de suite : « on s’appelle vite ! ». Bingo. Jean-Jacques avait tout de suite compris ce qu'on pouvait faire. On s’est appelé aussitôt et il m’a proposé une création pour les Vieilles Charrues 2014.

Là, tu as cherché des musiciens…

C’est-à-dire, quand tu as le nom et le concert, il manque juste les musiciens et la musique (rires). J’avais évidemment un peu réfléchi au bazar et pensé tout de suite à deux musiciens : Jim O’Neill, le chanteur des Silencers, et Ronan Le Bars.

(Celtic Social Club de gauche à droite, Pierre Stéphan (Violon), Richard Puaud (Basse), Ronan Le Bars (Uilleann Pipes), Jimme O’Neill (Guitare et chant), Goulven Hamel (Guitare), Manu Masko (Batterie) et Mathieu Péquériau (Harmonica) – Droit réservé) 

Qui est presque une légende en Bretagne ?

Je l’ai entendu pour la première fois en 1998 sur France Inter, où il jouait « l’Ile Hélene » avec Claude Nougaro. La chanson s'ouvre sur le « uilleann pipe » de Ronan. Et là j’hallucine, scotché par le son. C’est un morceau qui m’a complètement renversé. Aujourd’hui encore, je l’écoute au moins une fois par semaine. Ensuite, on s’est rencontré et on a bricolé quelques trucs ensemble. C’est un immense musicien. À ce niveau-là, le squelette du groupe était créé: Jim, Ronan, le nom et les Vieilles Charrues. J’ai ouvert l’histoire aux deux autres Red Cardell, puis à Richard Puaud à la basse et à Pierre Stéphan au violon.

Et pour la musique ?

J’ai inversé par rapport au Buena Vista Social Club. Nick Gold et Ry Cooder étaient allé chercher des papys historiques de l'âge d'or de la musique cubaine pour l'enregistrement. Même si nous ne sommes plus des petits jeunes, pour nous les « papys », ce sont les mélodies traditionnelles ! Nous sommes allés fouiller dans tous les territoires Celtes, Bretagne, Ecosse et Irlande, mais aussi en Galice, à la recherche de vieilles mélodies que l’on a ensuite adapté. Le principe est là : nous trouvons des mélodies superbes et oubliées, et nous nous en servons pour faire une nouvelle composition. Avec quelques prises de risque, en faisant rentrer dedans du Hip-Hop, du Reggae, du Rock, du Dub… Bref, passer tout ça dans un shaker pour en faire une musique originale qui respecte la tradition. Super excitant !

Mais la plupart des gens qui ont tenté ça ont raté leur coup en sombrant dans la démagogie, mais pas vous. Pourquoi ?

La démagogie, on l’a faite avec le nom. Je pense qu’on s'est arrêté là. Notre priorité était le concert des Vieilles Charrues : avoir un son de groupe, une musique qui se tienne… On a fait un album avant pour tout mettre en place. Mais le but, l’objectif était bien ce concert ! Quand on s’est retrouvé à la Sirène, la salle de concert de la Rochelle pour répéter, un endroit où l'on travaille toujours d'ailleurs, nous avions le son au bout de un quart d’heure. Cela s’est fait naturellement !

Vous avez ouvert votre musique à pleins de gens, et donc à des rencontres…

Nous avions envie de prendre des risques, d’essayer des choses nouvelles. Un jour un type me vient me voir et me propose Winston Mcanuff, le chanteur de reggae. Mais je voulais une cohérence et ça ne me paraissait pas évident au début. Le type me répond : « Mcanuff est d’origine écossaise. Son grand-père était un immigrant ». À partir de là, on pouvait jouer, raconter quelque chose. Les projets se cassent souvent la gueule quand tu ne peux pas raconter une histoire. Si nous ne retracions pas l’histoire des musiques Celtes, ce projet aurait juste été un truc puant : un coup de maison de disques ! C'est d'ailleurs pour cette raison que nous leur avons résisté.

Vous aviez peur de ça, des mauvaises interprétations que des labels auraient pu faire ?

Bien sûr. J’ai jalousement gardé la main sur le bébé du début à la fin. À aucun moment, il n'y a eu un directeur artistique de maison de disques qui m’a conseillé de faire tel ou tel truc. Et heureusement.

Les musiciens ont donc une légitimité sur le projet ?

Oui, parce que ils me connaissent et savent que je suis respectueux de cette musique et de son histoire. Nous avons deux musiciens traditionnels dans le groupe : Ronan Le Bars et Pierre Stéphan. Ils sont très pointilleux sur le respect de la tradition, des tempos, des mélodies… Si nous, les rockers, ne respectons pas leur point de vue et leur éclairage, le projet est mort. Il nous faut trouver en permanence le point précis où nous pouvons les amener. L'endroit jusqu’où peuvent aller nos gardiens de la tradition. Mais quand il y a friction, nous faisons aussitôt un pas en arrière !

Vous faites donc attention à rester dans les limites de la tradition. Mais est-ce que vous sauriez faire du commercial « facile » ?

Qu'est-ce que ça veut dire, commercial ? Arrondir les angles ? Affadir ? Les maisons de disques se plantent souvent quand elles veulent faire un truc du genre. L'équilibre doit venir de l'intérieur, des musiciens, de la musique. C'est une négociation permanente, une recherche des points de ruptures et de bascule, des lignes de frontières, et c'est tout simplement passionnant.

Revenons à ce concert des Vieilles Charrues…

Quand nous sommes monté sur scène, le groupe était prêt. Nous avions répété, beaucoup bossé. Nous jouions tous ensemble depuis longtemps, nous connaissions… Bref, le CELTIC SOCIAL CLUB ressemblait à tout, sauf à un groupe qui faisait son premier concert devant 40 000 personnes ! France Inter a enregistré le concert et, franchement, quand je le réécoute, aujourd’hui je trouve que ça sonne. Quand nous sommes sorti de scène, on s’est tous dit aussitôt : « il faut continuer ! ». Alors que les créations des Vieilles Charrues, normalement, c’est juste un one shot !

Vous avez réussi à vous organiser avec vos différents projets ?

 Oui, parce que tout le monde voulait continuer. Nous avons organisé les plannings en fonction et on s’est retrouvé sur des festivals très intéressants. Depuis, pour moi, c’est devenu un peu différent : c’est mon bébé. Je le manage, je l’organise, je le produis. Du plein temps.

Vous avez aussi beaucoup voyagé : New York, Chine, Japon, Turquie, Ukraine, Algérie …

Oui, c’était énorme partout ! En Algérie ou en Chine, en deux morceaux, c’était la folie ! Le CELTIC SOCIAL CLUB fait une musique festive, une musique de partage, et donc, forcément ça marche. Le seul pays où ça a été moyen, c’est le Vietnam. À Saigon, nous n’avons pas vraiment réussi à les faire bouger. Mais il y a surement plein de raisons.

Vos concerts, ce sont donc des fêtes !

Ça me va (rires) !

Mais c’est incroyable tous ces pays, non ?

 Moi, j’aime bien dire que la mondialisation a aussi du bon. Pour nous, c’est envoyer notre travail à l’autre bout du monde via Youtube ou Google. Ce ne sont pas que des envahisseurs qui viennent travailler chez nous : c’est aussi s’enrichir des autres. A chaque fois que nous allons jouer quelque part, je tiens à contacter les organisateurs pour leur dire que nous sommes friands de découverte et de partage. En Chine, nous nous sommes retrouvé avec un chanteur Mongol qui était à tomber par terre. La même en Algérie.

Pourquoi chantez- vous en anglais ?

Nous avons eu un morceau un Breton avec Louise Ebrel, un autre chant en Français avec Jean-Pierre Riou. Mais ils ont quitté le groupe depuis. Je pense que Jim serait d’accord pour chanter en Français, ou même en Breton. Mais c’est un super auteur en anglais et je n’ai aucune envie de lui demander de changer. Après, je ne ferme pas la porte.

Vous avez aussi fait un album Unplugged ?

L'histoire s'est montée via les bretons de New York. Laurent Corbel, le patron de l’association des bretons de là-bas, que je connaissais d’avant, m’appelle et me dit qu’il est tombé sur un lieu super : un auditorium de piano avec un son incroyable… Nous avons monté l’aventure autour de la Fête de la Bretagne, mais c’est vraiment le réseau Breton de New-York qui a poussé. En mai 2015, nous y sommes allé avec l'équipe des Vieilles Charrues parce que c’était quand même leur bébé, le CELTIC SOCIAL CLUB ! Et voilà comment est né le projet des 25 ans des Vieilles Charrues à New-York, qui a eu lieu à Central Park en septembre 2016 !

Vous avez un nouveau guitariste : Goulven Hamel, un musicien qui a un passé Rock’nroll (ex Santa Cruz, Miossec, et actuel guitariste des Nus Ndlr) . Ça a changé quoi son arrivée ? Le son s’est durci ?

Goulven est aussi auteur et journaliste : c'est lui qui avait écrit les premières bios du groupe. Je savais que c’était un guitariste de rock. Quand Jean-Pierre est parti, je lui ai proposé parce qu'il est breton et qu’il connait bien cette culture. Chez lui j’avais vu une mandoline. Je lui ai proposé d’essayer avec nous et voilà c’était fait ! Il s’est mis au banjo, il joue aussi de la douze cordes. C’est un musicien de rock qui assure vraiment : il a bossé comme un fou, il amène des idées, des riffs ... Il s’est totalement adapté !

On attaque sur le nouvel album « New Kind of Freedom » ?

Nous avons enregistré l'album un peu partout. Nous avons pris notre temps, quinze mois au total, commencé à La Rochelle à La Sirène. Puis nous avons travaillé en fonction des dispositions des studios, de nous, de nos envies, des plannings… Ce n’était pas vraiment une volonté de l’enregistrer partout. Ce sont juste les circonstances, le temps, les budgets, les plannings, qui ont fait l'histoire du disque.

Il y a des invités ?

Moustafa Laannabi, un musicien que l’on a rencontré en Algérie : on a répété un quart d’heure avec lui et c’était bon ! Il faut toujours être naturel, ne pas forcer les choses…

Il y a aussi Faada Freddy : un rappeur ?

Je l’ai vu en concert à La Sirène, j’ai trouvé ça super bien. J'avais cette envie sur la chanson « Christmas 1914 », je l’ai contacté et voilà, c’était fait ! Encore une fois on essaye d’ouvrir naturellement notre musique.

Il va y avoir une grosse tournée ?

Oui, c’est ce que l’on aime. Nous allons faire plein de festivals, notamment les Vieilles Charrues. Cette fois pas en tant que « création », mais en tant que « groupe ». Et pour nous, c’est un sacré compliment !

Tu définirais comment votre album ?

Nous avons continué à adapter des musiques. Il n’y a que trois morceaux originaux qui sont vraiment des compositions et qui ne sont pas parties de mélodies traditionnelles. Pour tous les autres, il y a toujours un bout de tradition qui traine. C’est notre fil rouge et on s’y tient !

Quels sont les projets du groupe ?

La tournée et comme le disque vient de sortir, nous faisons beaucoup de promotion !

Mais il va y avoir encore des invités ?

Tout dépend des rencontres et des histoires à raconter. Nous aurions pu avoir plus d’invités sur l'album. Mais comme il n’y avait pas d’histoire atour, nous avons renoncé. Il faut qu’il se passe quelque chose, sinon ça ne le fait pas. Mais notre table reste grande ouverte !

Vous allez essayer de faire encore des choses avec des Bagads ?

Peut-être. Je ne dis ni oui, ni non. Nous verrons bien. À titre personnel, j’aimerais beaucoup faire quelque chose avec un pupitre de caisse claire de Bagads. Ils ont un groove et une puissance incroyable !

Vous avez un retour de la Bretagne ?

Au niveau du public, oui. Le reste, c’est-à-dire les institutionnels, nous n’avons pas de relation.

Vous ne jouez pas à Paris ?

Si, nous y jouerons le 11 novembre au FLOW. C’était le moment pour nous de nous y produire.

Quel disque conseillerais-tu aux enfants pour découvrir la musique Bretonne ?

Un disque avec des Bagads parce qu'il verra pleins de musiciens et pleins d’instruments !

 

Une méthode novatrice et originale pour permettre aux enfants de se développer en s'amusant !

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