Rencontre avec le groupe SPAMJAM

Par Franco Onweb

Découvert sur les réseaux sociaux le groupe SPAMJAM a sorti au printemps dernier un épatant premier EP. Formé de six personnalités différentes, le groupe écume depuis quelques années les salles de Paris et de sa banlieue.

Un groupe qui joue avec quelques références 70's et 80's tout en restant parfaitement actuel méritait de nous fournir quelques explications."

Rencontre avec le groupe SPAMJAM
DR

Pourriez-vous vous présenter ?

Nous sommes un groupe rock-pop  constitué de 6 membres, de banlieue parisienne.

 

Comment est né le groupe ?

Une histoire d’amitiés, de mondes parallèles…qui ont fini par se croiser step by step…nous

avons démarré sous une 1ère mouture en 2009. 4 des 6 membres du groupe sont là depuis

l’origine.

 

Qui sont les membres du groupe ?

Bérengère Jullian (chant & claviers), François Jacquot (guitares & chant), Christian Vallée 

(guitares & claviers), Christian Bouchard (guitares), Renaud Camiglieri (basse), Jean-Jacques

Pauthe (batterie)

 

 Comment définiriez-vous votre musique ?

Evoquer ce que l’on fait …l’exercice est toujours compliqué ! Disons : en quête constante de

climats incandescents…aériens, le besoin toujours urgent d’injecter de l’émotion dans tout

ce que l’on compose et exécute ! Nous n’avons pas de drapeau à porter, mais pourquoi pas

évoquer un forme de rock atmosphérique

Quelles sont vos influences ?

Il y en tant… Des divergentes comme des convergentes entre nous 6 !  A titre d’exemple : 

Réno notre bassman vient de la sphère prog métal – qui n’est pas vraiment la came du

groupe…, et pourtant dès son arrivée au sein de Spamjam nous avons tout de suite parlé le

même langage !   Pour le reste : en voici quelques une en pâture : Radiohead, Blondie,

Talking heads, B 52’, Stranglers, Cure, Arcade Fire, Damon Albarn dans tout ce qu’il

entreprend … Et puis évidemment les monstres sacrés des 60’/70’ : le Floyd, Bowie, King

Crimson, entre autres.

 

De quoi parlent vos textes ?

Nos lyrics sont en anglais – idiome qu’on le veuille ou non plus facile à manier par rapport à

l’écriture pop-rock. Nous avons longtemps parlé de choses plutôt sombres, intimes, pour

aller davantage aujourd’hui vers quelque chose de plus narratif, quoi de mieux qu’une

histoire à raconter ?

 

Ou avez-vous joué ?

Gibus, Trois Baudets, Scène Bastille/Badaboum, La Machine, le Cabaret Sauvage…quelques

scènes officielles lors des fêtes de la musique, quelques petits festivals aussi…

 

 Vous avez sorti un premier EP en janvier, pouvez vous le décrire ?

Tout simplement basé sur les 5 compos qui nous semblaient les plus abouties et les plus

complémentaires à ce stade : de l’aérien, de l’entertainment, de l’intime…servez-vous ! Nous

l’avons enregistré au 7ème Ciel, studio situé à Issy les Moulineaux, où nous avons nos

habitudes. Il s’appelle Our Day One, petit clin d’œil à notre vie de groupe, comme un

démarrage, une naissance.

 

Quelle a été l’évolution du groupe depuis ?

L’idée est de se mettre en position de retourner en studio le plus rapidement possible, car

nous avons de nombreuses compos en attente. Nous voulons bien faire les choses, et

prenons aujourd’hui le temps de rentrer dans le détail, pour ne rien laisser au hasard le

moment venu. Les uns et les autres sommes assez exigeant musicalement, et cela nous fait

progresser. Cette envie d’y retourner est d’autant plus forte que nous ne sommes pas

pleinement satisfaits des mix de notre premier EP. Et puis il faut sans cesse trouver des

scènes de concert. Notre année passée nous rend plus performant aujourd’hui, avec un

répertoire varié, et étoffé. On veut faire bouger les gens en même temps que les emmener

dans notre univers SpamJam.

 

Comment cela se passe t’il sur scène ?

Peu de bla-bla en live, nous essayons de booster l’intensité de nos chansons, avec des

enchainements les plus elliptiques et concis possible entre chaque. Notre chanteuse

constitue un peu le contrepoint scénique des 5 mecs qui envoient le son. Bérengère flotte

au-dessus par sa voix et ses vibrations.

 

Quelle influence a sur votre musique le fait d’être Français et d’habiter à Paris ?

Sur le fait d’être français ? Le rapport à l’anglais paradoxalement : on soupèse les mots de

manière différente, impliquée et distante à la fois…Quant au fait de vivre à Paris, cela se

résume à plus d’occasions de sorties, de découvertes, de rencontres sur le plan musical et

artistique en général – rien de bien original dans tout ça

 

L’importance d’internet et des réseaux sociaux pour votre promotion ?

Forcement primordiale quand on s’auto-produit et qu’on a ni label, ni agent, si besoin est de

préciser, car nous cherchons... Nous sommes ouverts à toute proposition dans ce domaine !

 

A quand un album ?

On fait tout pour ça en vue de mi-2016, et nous sommes dans les clous, les compos étant là.

 

 Quelles sont vos ambitions pour le groupe ?

Aller le plus loin possible. Il n’y a pas d’âge quand la musique plait aux gens.

 

Quels sont vos projets pour le groupe ?

Le futur album et un maximum de scènes bien équipées. Nous sommes 6, ce qui nous

contraint pour jouer dans de petits lieux. Et puis nous travaillons toujours sur un projet vidéo

en support de notre musique.

 

Le mot de la fin


Come to us 

 

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